La construction neuve ou hybride, c’est un savoir faire WRA
Les wild rabbits s’intéressent à tout, curieux architectes dont l’architecture de simple apparence recèle des trésors d’inventivité discrètement intégrés à la résolution du programme dans un contexte, dans une époque.
De grandes oreilles
Il faut que ça marche ! Entendre le maître d’ouvrage, s’identifier aux usagers, les bases acquises à l’école de Belleville ont prospéré, évolué avec bonheur vers une feelgood architecture, un art du quotidien. Il y a l’usage prévu et imprévisible, le lieu, sa culture, son histoire vivante…
De longues pattes
La manière dont se déroule le projet est essentielle. Répondre efficacement aux attentes avec un parti clair et une équipe concentrée sur sa tâche. Dans la boite à outils : la maquette numérique, la construction virtuelle, les vues immersives pour maîtriser les matières, les ambiances. Ces gadgets fantastiques et la coordination des études pour gagner le précieux temps dédié à la mise au point et à la recherche dans un planning maîtrisé.
De fines moustaches
On fait du bois, on fait du réemploi, on a fait du participatif, les architectes frugaux ont tendance à égrener leurs terrains comme d’autre listent leurs voyages. Où aller ? Où revenir ? À quelle pratique appartient-on ? Les fondamentaux techniques de l’atelier sont bioclimatique et constructif. Autour, l’atelier développe des thématiques précises qui mettent en résonance la réponse au programme avec une pratique potentiellement porteuse de progrès. Quelles pratiques ? Quel progrès ? Comment choisir parmi les centaines de centres d’intérêt celui qui sera pertinent ici ? De fines moustaches, de l’expérience, le wild est là !?


